Bazincourt (1892) de Camille Pissarro incarne la quintessence de la période néo-impressionniste du peintre, une œuvre qui célèbre la vibration pure de la lumière sur la nature normande. Sur le cadran, le paysage bucolique s’étend avec une sérénité absolue, offrant une vue plongeante sur les prairies vallonnées et le clocher du village voisin, baignés dans la clarté d'un jour d'été.
Reproduite avec une minutie d'orfèvre, cette miniature rend hommage à la technique divisionniste (ou pointillisme) chère à l'artiste à cette époque. Les myriades de petites touches juxtaposées de vert tendre, de jaune doré et de bleu céleste créent un scintillement optique unique, donnant vie à la végétation et au ciel. C'est une maîtrise délicate de la couleur fragmentée qui est ici restituée, capturant le frémissement du vent dans les peupliers et la chaleur du soleil sur les champs.
Cette montre capture l’harmonie paisible de la vie rurale et la fugacité de l'instant. Elle devient bien plus qu'un accessoire, se transformant en une fenêtre ouverte sur la douceur de vivre d'Éragny, un fragment de poésie champêtre et lumineuse porté au poignet comme un hymne à la beauté simple du monde.
Camille Pissarro : Bazincourt
- Modèle homme
- Peint à la main et assemblé en France
- Technique utilisée : peinture à l'huile
- Boitier bronze brut
- Mouvement automatique japonais & personnalisé
- Verre Saphir
- Réserve de marche : 42 heures
- Diamètre : 36 millimètres
- Épaisseur : 12,5 millimètres
- Résistance à l'eau : 50 mètres
- Poids : 80 grammes
- Bracelet en cuir de veau
- Entrecorne : 20 millimètres
Note : Avec le temps, le bronze subit naturellement un processus d’oxydation lorsqu’il est exposé à l’air et à l’humidité. Cela crée une fine couche d’oxyde, appelée patine, qui peut varier en couleur du brun au vert. Si certains apprécient l’aspect vieilli qu’elle confère, d’autres préfèrent conserver l’éclat d’origine, il vous suffit pour ça de nettoyer régulièrement la surface.
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